Choisir le point de départ
La facture établit ce que le client doit pour une vente. Elle doit conserver le lien avec la commande ou la livraison lorsque ces pièces existent. Une facture de prestation et une facture de marchandises ne suivent pas nécessairement le même circuit de stock. Votre rôle est de préparer une pièce cohérente avec le service réellement rendu, puis de la faire valider par la personne habilitée.
Les informations à rapprocher
| Information | Contrôle utile |
|---|---|
| Société et client | Identité de facturation, adresse et compte retenus |
| Articles ou prestations | Quantités facturables, unités et prix convenus |
| Date de comptabilisation | Période autorisée, distincte de la date d’échéance |
| Références | Commande, livraison et référence client pertinentes |
| Montants | Base, remises, taxes paramétrées et total |
| Règlements | Avances déjà enregistrées et échéances restantes |
Préparer la pièce
- Retrouvez la commande ou la livraison et identifiez ce qui reste à facturer.
- Contrôlez les lignes récupérées : une livraison partielle ne justifie pas de facturer automatiquement toute la commande.
- Relisez les adresses, les conditions de règlement et les montants calculés par les règles de votre entreprise.
- Vérifiez si un mouvement de stock a déjà été enregistré. Une livraison suivie d’une facture ne doit pas sortir une seconde fois les mêmes marchandises.
- Conservez le brouillon pour la relecture ; après validation autorisée, contrôlez la référence finale et les soldes concernés.
Exemple fictif en MAD
Une commande porte sur 100 unités à 250 MAD HT. Une première livraison concerne 40 unités. La base de cette première facture est de 10 000 MAD HT si le contrat prévoit une facturation à la livraison. Les 60 unités restantes gardent leur propre suivi. Cet exemple ne fixe ni un taux de taxe ni une obligation de facturation.
Vérifier le résultat
Retrouvez la pièce d’origine depuis la facture, puis la quantité restant à livrer ou à facturer. Un PDF envoyé n’est pas une preuve d’encaissement. Un brouillon sauvegardé n’est pas une écriture comptable validée. Si le client conteste la quantité ou le prix, gardez la contestation et sa suite dans le même dossier, sans effacer la pièce initiale.